Retraite & épargne salariale

PERCO versement volontaire.Règles et fiscalité en 2026.

PERCO versement volontaire : vous pouvez encore alimenter un plan existant. Plafond de 25 %, abondement et absence de déduction fiscale : comprenez ce que votre versement apporte, avant de choisir entre PERCO et PER.

Alan Bourel
Alan Bourel

20 octobre 2026 · 11 min de lecture

PERCO versement volontaire : règles et fiscalité en 2026ANALYSE / 02
Préparer la retraite. Construire dans la durée.Collection · Retraite

La réponse, d’abord.

L’essentiel.

Trois repères pour comprendre votre plan en 2026.

01

25 % de la rémunération

Le plafond porte sur les versements volontaires. Le règlement précise les modalités et le minimum éventuel.

02

Un abondement à vérifier

L’employeur peut compléter vos versements, jusqu’à trois fois leur montant et 7 689,60 € en 2026.

03

Aucune déduction à l’entrée

Les versements personnels ne réduisent pas votre revenu imposable. La sortie en capital bénéficie d’une exonération d’impôt sur le revenu.

01 / Le cadre du PERCO

PERCO versement volontaire : les règles en 2026

Ce qu'autorise encore le droit.

Depuis le 1er octobre 2020, un PERCO ne peut plus être mis en place dans les entreprises. Les PERCO existants continuent de fonctionner : le titulaire peut y effectuer des versements ou transférer son épargne vers un PER, selon le ministère de l'Économie.

L'employeur peut aussi transformer le PERCO en PER d'entreprise collectif, par la procédure simplifiée du V de l'article L. 224-40 du Code monétaire et financier. Cette décision lui appartient, pas au salarié. Premier point à vérifier : votre plan est-il encore un PERCO, ou a-t-il déjà été transformé ?

PERCO, PERCO-I et PER collectif : ne pas confondre.

Le PERCO-I est la version interentreprises du PERCO, fermée elle aussi. Le PER d'entreprise collectif, appelé aussi PERECO ou PERECOL, lui succède pour les nouveaux plans. Il est organisé en trois compartiments selon l'origine des fonds : versements volontaires, épargne salariale et versements obligatoires, d'après Service-Public.

La distinction pèse sur le versement volontaire. Sur un PERCO, il alimente un plan à la fiscalité héritée de l'épargne salariale. Sur un PER collectif, il entre dans le compartiment individuel et peut être déduit du revenu imposable. Les deux produits restent bloqués jusqu'à la retraite, mais leur logique fiscale diffère.

02 / Qui peut verser ?

PERCO versement volontaire : qui peut participer ?

Salariés et dirigeants.

Tout salarié adhérent au plan peut verser, dans les conditions du règlement. Dans les entreprises d’au moins un salarié et de moins de 250 salariés, le chef d'entreprise ou le dirigeant peut aussi participer, dans les mêmes conditions que les salariés (article L. 3332-2 du Code du travail, commentaire du BOFiP). Pour un dirigeant, le plafond de versement s'apprécie en principe sur son revenu professionnel soumis à l'impôt, et non sur un salaire.

Anciens salariés et retraités.

Un ancien salarié peut continuer à alimenter son PERCO si son nouvel employeur ne lui donne pas accès à un PERCO. Il ne bénéficie plus de l’abondement de son ancienne entreprise et les frais de tenue de compte sont à sa charge, dans les limites réglementaires. Un retraité peut continuer ses versements s’il avait déjà alimenté le plan avant son départ et n’a pas liquidé ses droits ; il ne reçoit plus d’abondement.

03 / Plafond et abondement

PERCO versement volontaire : plafond et abondement

Un plafond de 25 % de la rémunération.

Les versements volontaires sont plafonnés à 25 % de la rémunération annuelle brute (economie.gouv.fr, ministère du Travail). Ce plafond vise l'ensemble des versements volontaires du bénéficiaire sur les plans d'épargne salariale (article L. 3332-10 du Code du travail). Les sommes transférées n'y entrent pas.

Le règlement peut imposer un versement minimum annuel, qui ne peut dépasser 160 €.

L'abondement de l'employeur.

L'abondement est la contribution complémentaire de l'entreprise. Il ne peut excéder trois fois le versement du salarié ni 16 % du plafond annuel de la Sécurité sociale. Avec un PASS de 48 060 € en 2026 (arrêté du 22 décembre 2025), ce plafond atteint 7 689,60 €. À un taux de 300 %, un versement de 2 563,20 € suffit pour l'atteindre.

Le taux réel est fixé par le règlement du plan et peut être inférieur au maximum légal. Si le règlement le prévoit, l’entreprise peut effectuer des versements initiaux ou périodiques sans versement du salarié. Depuis juillet 2024, leur plafond annuel est de 3 000 €, porté à 6 000 € dans les conditions prévues par les textes en matière d’intéressement ou de participation. Ces sommes s’imputent aussi sur la limite globale de 16 % du PASS : elles ne s’y ajoutent pas. L’Urssaf détaille les plafonds applicables.

Côté salarié, l'abondement est exonéré d'impôt sur le revenu.

04 / La déduction fiscale

PERCO versement volontaire : est-ce déductible ?

Les versements volontaires sur PERCO ne bénéficient d'aucune exonération ni déduction. Ils sont réalisés avec un revenu déjà imposé (economie.gouv.fr).

C'est la différence majeure avec le PER. Sur un PER, les versements volontaires effectués avant 70 ans sont déductibles par principe, sauf option contraire à chaque versement. Pour 2026, le plafond de déduction du salarié est le plus élevé de deux montants : 10 % des revenus professionnels de 2025, avec un maximum de 37 680 €, ou 4 710 € (Service-Public).

La loi de finances pour 2026 a modifié deux règles. La part non utilisée du plafond 2026 est reportable cinq ans, contre trois auparavant, les reliquats 2024 et 2025 restant limités à trois ans. Les versements réalisés à partir de 70 ans ne sont plus déductibles.

Un point de vigilance : l'abondement de l'employeur à un PERCO, dans la limite du montant exonéré, réduit le plafond de déduction retraite du salarié. Un salarié fortement abondé dispose donc de moins de marge sur un PER la même année.

Pour un contribuable à 41 % ou 45 % de tranche marginale, un euro versé sur PERCO sans abondement coûte davantage qu'un euro déduit sur un PER, avant prise en compte de la fiscalité de sortie. Le versement volontaire sur PERCO se justifie donc surtout par l'abondement ou par le régime de sortie.

05 / Sortie et disponibilité

PERCO versement volontaire : sortie, liquidité et risques

Fiscalité à la sortie.

En cas de sortie en capital, les gains sont exonérés d'impôt sur le revenu mais restent soumis aux prélèvements sociaux. Les versements volontaires, déjà imposés à l'entrée, ne sont pas taxés à nouveau.

Pour les revenus de placement perçus en 2026, le taux global est de 18,6 % dans le cas général, après la hausse de CSG de l'article 12 de la loi de financement de la sécurité sociale pour 2026. Service-Public signale des règles particulières pour certains plans d'épargne salariale, notamment pour des gains antérieurs à 2018. Le taux applicable à votre plan doit être confirmé auprès du teneur de compte.

La sortie en rente viagère suit le régime des rentes viagères à titre onéreux. Seule une fraction est imposable, selon l'âge au premier versement : 70 % avant 50 ans, 50 % de 50 à 59 ans, 40 % de 60 à 69 ans, 30 % au-delà. Cette fraction supporte aussi les prélèvements sociaux. Le règlement du plan détermine si un capital, en une fois ou de façon échelonnée, est proposé. Consultez le règlement : la possibilité d’une sortie en capital doit y être prévue.

Blocage et déblocage anticipé.

Les sommes sont bloquées jusqu'au départ à la retraite. Le déblocage anticipé est possible dans six cas : décès du salarié, de son conjoint ou de son partenaire de Pacs, invalidité, surendettement, acquisition de la résidence principale, remise en état de la résidence principale après une catastrophe naturelle, expiration des droits à l'assurance chômage. La demande liée à la résidence principale doit respecter un délai de six mois.

Risques.

Les sommes sont investies sur des supports financiers dont la valeur peut baisser. Une gestion qui réduit progressivement le risque s'applique par défaut, sauf choix contraire.

La fiscalité peut évoluer pendant la durée de détention. Une projection doit donc distinguer les règles actuellement applicables des hypothèses retenues pour la retraite.

06 / Un exemple chiffré

Exemple : 1 500 € versés sur un PERCO ou un PER

Hypothèses, volontairement simples : un salarié rémunéré 90 000 € bruts par an, imposé à 41 % de tranche marginale. Son plafond de versement PERCO est de 22 500 € (25 %). Le règlement fictif de son plan prévoit un abondement de 200 % du versement, plafonné à 3 000 € par an. Il verse 1 500 €. On suppose une tranche marginale de 30 % à la retraite et on ignore les gains, qui relèvent de régimes différents.

Versement volontaire PERCOVersement déductible sur PER
Versement1 500 €1 500 €
Abondement3 000 €0 €
Économie d'impôt immédiate0 €615 € (41 %)
Coût net pour le salarié1 500 €885 €
Épargne avant CSG-CRDS sur l’abondement4 500 €1 500 €
Impôt sur le revenu à la sortie, hors gains0 €450 € (30 % de 1 500 €)
Capital hors gains et hors CSG-CRDS sur l’abondement4 500 €1 050 €

Dans cet exemple, l’avantage du PERCO vient de l’abondement. Il ne s’agit pas d’un rendement garanti ni d’une comparaison à effort d’épargne égal. Le montant de 4 500 € s'entend hors contributions sociales éventuellement dues sur l'abondement. Les 3 000 € d'abondement réduisent aussi le plafond de déduction retraite de l'année.

Sans abondement, le PER déductible peut être plus favorable sur le capital versé si votre tranche marginale diminue à la retraite. Il faut comparer à effort d’épargne identique, en tenant compte des frais et du placement de l’économie d’impôt. Côté gains, le PERCO ne supporte que les prélèvements sociaux, tandis que le PER applique le prélèvement forfaitaire unique de 31,4 % en 2026 (12,8 % d'impôt sur le revenu et 18,6 % de prélèvements sociaux).

07 / Choisir entre PERCO et PER

PERCO versement volontaire : conserver ou transférer ?

Conserver, transformer ou transférer.

Conserver le PERCO préserve l'exonération d'impôt sur le revenu des gains en cas de sortie en capital. Si l'employeur le transforme en PER collectif, les nouveaux versements volontaires deviennent déductibles, avec une sortie en capital ou en rente.

Les droits transférés d’un PERCO vers un PER sont assimilés à de l’épargne salariale, y compris lorsqu’ils proviennent à l’origine de versements personnels. Ils rejoignent le compartiment 2 du PER : leur sortie en capital conserve l’exonération d’impôt sur le revenu ; les gains restent soumis aux prélèvements sociaux. Le transfert ne crée donc pas, à lui seul, une taxation des gains au PFU. Ce traitement est confirmé par le BOFiP sur les droits transférés du PERCO.

Il faut distinguer ce stock transféré des nouveaux versements volontaires sur le PER, qui relèvent du compartiment 1 et de ses règles de déduction et de sortie. Avant un transfert, demandez le détail des frais, des délais, des supports et du traitement des droits anciens au teneur de compte. Vérifiez aussi les possibilités de transfert pendant votre présence dans l’entreprise.

Articuler PERCO, PER individuel et assurance vie.

Les trois enveloppes répondent à des objectifs distincts. Le PERCO sert à capter l'abondement. Le PER individuel agit sur l'impôt de l'année pour un contribuable fortement imposé, dans la limite de ses plafonds. L'assurance vie conserve la liquidité et la souplesse de transmission que les deux autres n'offrent pas.

Ordre de réflexion : mesurer l'abondement disponible, vérifier les plafonds PER restants, puis arbitrer la liquidité à conserver.

Dirigeants de PME.

Un dirigeant d'entreprise d’au moins un salarié et de moins de 250 salariés peut participer au PERCO de sa société, si elle en possède un. Dans le cas contraire, il ne peut plus en ouvrir : la solution passe par un PER d'entreprise collectif. La question se pose alors avec l'expert-comptable et le conseil patrimonial, dans le cadre de la rémunération du dirigeant et de la gestion de patrimoine d'entreprise. Lorsque l'excédent de trésorerie est logé dans une holding, l'arbitrage entre épargne retraite personnelle et capitalisation en société mérite une étude globale.

PERCO versement volontaire : les points à retenir

Le versement volontaire sur un PERCO répond à une logique précise : alimenter, avec une épargne déjà imposée, un plan dont l'intérêt tient à l'abondement de l'employeur et à la sortie exonérée d'impôt sur le revenu sur les gains. Il ne réduit pas l'impôt de l'année et reste bloqué jusqu'à la retraite, hors cas de déblocage.

Sa pertinence dépend du taux d'abondement, de la tranche marginale d'imposition, de l'horizon de détention, des supports et d'une éventuelle transformation du plan par l'employeur. Chez Arkefact Investissement, nous analysons votre PERCO, votre PER et vos plafonds disponibles pour bâtir une stratégie cohérente avec vos objectifs. Nous vous invitons à échanger sur votre situation.

Fin de l’analyse

Au-delà de cette analyse

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FAQ

PERCO versement volontaire : peut-on encore verser en 2026 ?

Oui. Le PERCO versement volontaire reste possible si votre entreprise dispose d'un PERCO qui n'a pas été transformé. Le plan n'est plus commercialisé depuis le 1er octobre 2020, mais les versements restent possibles sur les plans existants. Si l'employeur l'a transformé en PER d'entreprise collectif, les versements volontaires suivent les règles du PER, avec une déduction possible. Le règlement du plan et le teneur de compte indiquent la situation exacte.

Le PERCO versement volontaire est-il déductible des impôts ?

Non : le PERCO versement volontaire ne donne pas droit à une déduction. Les versements volontaires sur un PERCO ne sont ni déductibles du revenu imposable ni exonérés, car ils proviennent d'un revenu déjà imposé. Seuls l'abondement, l'intéressement et la participation versés sur le plan sont exonérés d'impôt sur le revenu, dans les limites légales. La déduction existe sur le PER : en 2026, le plus élevé de 10 % des revenus 2025 (maximum 37 680 €) ou 4 710 €.

PERCO versement volontaire : quel plafond de versement ?

Pour le PERCO versement volontaire, les versements personnels sont plafonnés à 25 % de la rémunération annuelle brute. Pour un dirigeant, la base est en principe son revenu professionnel. Le règlement peut fixer un versement minimum annuel, limité à 160 €. L'abondement de l'employeur obéit à un autre plafond : trois fois le versement du salarié et 16 % du PASS, soit 7 689,60 € en 2026.

PERCO versement volontaire : quel abondement obtenir ?

Pour un PERCO versement volontaire, le règlement fixe le taux d’abondement, dans la double limite de trois fois votre versement et de 7 689,60 € en 2026. Les versements initiaux ou périodiques sans contribution du salarié ont un plafond distinct de 3 000 €, ou 6 000 € sous conditions, inclus dans la limite globale de 16 % du PASS. Anciens salariés et retraités n’ont plus droit à l’abondement.

PERCO versement volontaire : quelle différence avec le PER collectif ?

À la différence du PERCO versement volontaire, un versement personnel sur le PER collectif peut être déduit. Le PER collectif (PERECO) succède au PERCO pour les nouveaux plans. Il comporte trois compartiments, accepte des versements volontaires déductibles avant 70 ans et propose une sortie en capital ou en rente. Le PERCO conserve sa fiscalité d'origine : versements non déductibles, gains exonérés d'impôt sur le revenu en cas de sortie en capital, avec prélèvements sociaux. Vérifiez l'intitulé exact de votre plan.

PERCO versement volontaire : peut-on retirer avant la retraite ?

Oui. L’épargne issue d’un PERCO versement volontaire peut être débloquée dans des cas limités : décès du salarié, de son conjoint ou de son partenaire de Pacs, invalidité, surendettement, acquisition de la résidence principale, remise en état de celle-ci après une catastrophe naturelle, expiration des droits à l'assurance chômage. Les demandes liées à la résidence principale respectent un délai de six mois ; les autres cas n'imposent aucun délai.

PERCO versement volontaire : quelle fiscalité à la sortie ?

Pour le PERCO versement volontaire, la sortie en capital suit les règles de l’épargne salariale : les gains sont exonérés d'impôt sur le revenu mais soumis aux prélèvements sociaux, au taux de 18,6 % dans le cas général en 2026, sous réserve des règles propres à l'épargne salariale. En rente viagère, seule une fraction est imposable à l'impôt sur le revenu et aux prélèvements sociaux : 40 % entre 60 et 69 ans au premier versement.

PERCO versement volontaire : que se passe-t-il au départ de l’entreprise ?

L’épargne reste investie jusqu’à la retraite, hors déblocage anticipé. La poursuite d’un PERCO versement volontaire est possible si le nouvel employeur ne propose pas de PERCO, sans abondement de l’ancienne entreprise et avec des frais de tenue de compte à votre charge. Un transfert vers un PER peut être étudié en comparant frais, supports et modalités du plan d’accueil.

PERCO versement volontaire : faut-il transférer vers un PER ?

Un transfert peut simplifier la gestion et élargir les supports. Les droits issus du PERCO rejoignent le compartiment d’épargne salariale du PER : en capital, ils conservent l’exonération d’impôt sur le revenu ; les gains supportent les prélèvements sociaux. Cela vaut aussi pour l’épargne issue d’un PERCO versement volontaire. Les nouveaux versements personnels sur le PER suivent, eux, les règles de son compartiment volontaire. Comparez les frais et les conditions avant de décider.

PERCO versement volontaire : un dirigeant peut-il participer ?

Oui. Le PERCO versement volontaire est accessible au dirigeant si son entreprise compte au moins un salarié et moins de 250 salariés et dispose d'un PERCO : il participe dans les mêmes conditions que les salariés. Une entreprise ne peut plus ouvrir de PERCO ; en l'absence de plan existant, la solution passe par un PER d'entreprise collectif. Le plafond de versement s'apprécie en principe sur le revenu professionnel du dirigeant.

Alan Bourel

Une analyse, une expertise

Alan Bourel

Fondateur et ingénieur patrimonial

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Alan Bourel, fondateur et ingénieur patrimonial, relie l’épargne salariale à vos objectifs de retraite et à votre patrimoine global. Découvrez aussi notre accompagnement en gestion de patrimoine à Montpellier.

Mis à jour le 20 octobre 2026
Sources et cadre de lecture

Règles vérifiées le 20 octobre 2026 auprès de Service-Public, du BOFiP et de l’Urssaf. Le règlement du plan et l’origine des droits déterminent les modalités applicables. Les exemples sont indicatifs, hors frais et performance future.

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